Un jour une antiquaire de métier, Georgette Leroux lui demande de lui réparer un automate.
Sitôt dit, sitôt fait. Jean découvre alors un monde de rêve et d'imagination dont il ne sortira plus.
Cela débouche alors sur un premier automate entièrement "fait maison" puis sur plusieurs.
ll faut dire qu'il a près de lui une "habilleuse" de premier ordre. Anne, ex lingère et couturière de métier. Jusqu'en 1985 ils créent de nombreux modèles que se partagent clients et amis.
En dehors de leurs créations, ils restaurent également de nombreux automates anciens, Anne faisant merveille pour confectionner de superbes costumes, certains même en exclusivité pour une grande maison de couture de l'avenue Montaigne à Paris.