Mme de Beaufranchet décide de ré-ouvrir un atelier au Rohello. Quelques jouets en bois continuent à être fabriqués (camions, voitures), mais la production se tourne rapidement vers les poupées de chiffon. Mme de Beaufranchet aimait à dire : "fabrique de jouets, fabrique de joie !".
L’atelier, situé à côté du pavillon, en bordure de la rivière d’Auray, brûle en 1948.
La marée étant haute, les habitants des alentours puisent l’eau à la côte. Ils forment une chaîne humaine afin de transporter les seaux et s’emploient à empêcher l’extension de l’incendie avant l’arrivée des pompiers.
La fabrique détruite, c’est hélas, la fin de la création des joujoux. Un autre atelier, "l’Atelier Rustique" est alors installé dans le bourg de Baden, dans l’actuelle rue du presbytère. Il est consacré à la fabrication de lustres, l’électricité arrivant dans le canton.